samedi 11 septembre 2010

La rentrée catastrophe

Alors qu'elle prend tranquillement son petit déjeuner, Clémence apprend qu'elle est en retard pour l'école. Juste le jour de sa rentrée en CP. C'est sur cette scène de cauchemar que débute ce petit roman pour lecteurs débutants. Et comme si cela ne suffisait pas, vont suivre tout un tas de catastrophes en chaîne sur le chemin de l'école (disparition de petit frère, enlèvement de cartable par un camion de déménageurs, histoires de poubelle, erreur d'itinéraire...).
Clémence et sa maman tête en l'air arriveront-elles à l'heure pour ce premier jour de classe?
Je ne parlerai que sous la torture...

La rentrée catastrophe, une histoire illustrée par Anne Hemstege, Mes premiers J'aime lire (nouvelle formule, vous avez vu ? Il est tout rouge !), sept. 2010.

mardi 7 septembre 2010

Allô, héros super?



Arthur Pépin a des super soucis... Au lieu de l'emmener à la super fête foraine de Pouilly-sur-Choux, son pas trop super père a décidé de rester regarder Nicolas le bricoleur à la télé. Pas brillant brillant, tout ça... Mais heureusement, grâce au super catalogue SOS Héros vraiment super, le meilleur catalogue de tout l'univers, Arthur va finalement passer un super après-midi...

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Un roman vraiment très beaucoup super, illustré par Vincent Bergier, paru aux éditions Bayard jeunesse (collection J'aime lire), et qui se négocie en librairie à 4,90 €.
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P.S. Pour ceux qui auraient une impression de déjà vu, c'est normal, cette histoire est initialement parue dans le magazine J'aime lire en 2008.
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P.P.S. Et à l'époque, voici un des retours de comité de lecture (véridique et même pas truqué). J'aurais pas dit mieux.
"Ah ! les super héros, ça marche à tout coup ! Quand on peut en plus se marrer à leurs dépens, c’est le pied ! Et quand le seul vrai super héros rappelle l’inimitable Fifi, héroïne de mon enfance, alors là, c’est un vrai cadeau ! Et quand la morale de l’histoire est un éloge de la curiosité intellectuelle (de la supériorité du cerveau féminin sur le gros muscle mâle, dirait mon âme féministe), c’est carrément trop ! "